Relaxation et hypnose, le corps d’abord
Relaxation et hypnose thérapeutique ont des racines communes. Quels sont leurs différences et leurs similitudes ? Qu’est-ce qui les particularise et oriente l’indication thérapeutique vers l’une ou l’autre ?
Relaxation et hypnose thérapeutique ont des racines communes. Quels sont leurs différences et leurs similitudes ? Qu’est-ce qui les particularise et oriente l’indication thérapeutique vers l’une ou l’autre ?
Ce sont souvent des gestes, pensées, souvenirs de tendresse, qui, surgissant par surprise, déclenchent la rencontre. La tendresse bouscule alors le clinicien et élargit le cadre thérapeutique.
Tout être humain ayant traversé des expériences de détresse mais aussi de tendresse et de soin procurés par un autre secourable peut spontanément, sans même avoir à y penser, se montrer «suffisamment bon» à l’égard d’autrui en situation de souffrance et de dépendance.
Au sein d’un service fermé, un atelier thérapeutique invite chaque semaine patients, soignants et visiteurs à une « cérémonie du thé », couplée à des exercices d’exploration des sens. Il s’agit de mettre en œuvre des intentions soignantes dans chaque détail et de réaffirmer la qualité de présence.
Si la première rencontre soignant patient est déterminante pour la suite des soins, quels en sont les ingrédients? L’analyse conversationnelle met en évidence que la manière d’interagir et de se présenter à l’autre crée d’emblée les conditions favorables au lien et au travail thérapeutique.
Une recherche centrée sur la collecte de l’expérience vécue des soignants lorsqu’ils rencontrent un patient pour la première fois, met en lumière ce qui se joue en deçà et au-delà de la compétence technique du professionnel et de la recherche d’un diagnostic, c’est-à-dire ce qui fait la chair de la rencontre.
« L’empathie artificielle » des machines remplacera-t-elle celle des humains ? Les nouvelles technologies et en particulier l’intelligence artificielle sont de plus en plus présentes en médecine. Elles apportent de nombreux bénéfices mais comportent également des risques à bien identifier.
Comment « mettre en culture » les émotions de chacun au service d’une compréhension commune et humanisante des soins ? Un groupe d’analyse de la pratique explore les sensations, émotions et sentiments des soignants.
À 23 ans, Antoine présente une anorexie mentale sévère au point de nécessiter une hospitalisation en réanimation. Admis ensuite sous contrainte dans une unité spécialisée dans les Troubles du comportement alimentaire, un long parcours de soins relationnels et corporels lui redonne peu à peu confiance en lui.
La théorie polyvagale apporte un nouvel éclairage dans la compréhension du stress et du trauma. Elle propose une aide clinique dans le monitoring et la régulation de l’état émotionnel
du patient.