Apprendre à s’affirmer avec le jeu de rôle
Le jeu de rôle permet d’assimiler de nouvelles conduites, de faire progresser son sentiment d’efficacité et ainsi d’accroître son capital de confiance et d’estime de …
Le jeu de rôle permet d’assimiler de nouvelles conduites, de faire progresser son sentiment d’efficacité et ainsi d’accroître son capital de confiance et d’estime de …
Dans leur pratique, dire non ou exprimer un besoin met parfois les soignants en difficulté. Le micro-jeu de rôle ouvre un espace d’entraînement rare, qui …
« Je suis en colère contre tout et tous ». Après une enfance émaillée de violences physiques et psychiques, Alia, 25 ans, souffre d’un trouble …
Dès le premier contact, une lecture se dégage : une odeur, une vibration, un tonus, une posture, une attitude, une démarche, une expression faciale… sont autant …
À l’ère des pratiques de soin évaluables et fondées sur des preuves, la question des activités occupationnelles est devenue impensable. Pourtant, les ergothérapeutes ont fait de ce mot tabou le centre de leur identité. Que faire, ensemble, de ce paradoxe ? Éclaircissements.
Après une première décompensation psychotique, Laura, 24 ans, accepte d’être accompagnée au sein d’un centre dédié au rétablissement. Un suivi attentif l’aide progressivement à s’ancrer « sur la terre ferme » et à investir ses choix de vie.
Comment le soignant peut-il communiquer au patient qu’il est à l’écoute ? Savoir rebondir et reformuler sont des outils indispensables de l’entretien psychothérapeutique.
Formel ou informel, chaque entretien est défini par un cadre qui sert de repère aux deux interlocuteurs, chacun étant cocréateur de la séquence. Repères sur ses éléments variables : objectifs et contenus, modalités de déroulement et interactions, lieu, durée et fréquence…
Etablir des liens significatifs avec un patient délirant nécessite de lui permettre d’exprimer son délire. Dans ce contexte, est-ce utile, sensé, de planifier des entretiens et pourquoi faire ? Témoignage.
Relaxation et hypnose thérapeutique ont des racines communes. Quels sont leurs différences et leurs similitudes ? Qu’est-ce qui les particularise et oriente l’indication thérapeutique vers l’une ou l’autre ?