« Je sais, je suis nulle »
Après dix ans de suivi pour dépression récurrente, Sophie souffre toujours d’une anxiété sociale très invalidante et d’une faible estime de soi qui constitue un risque réel de rechute. Récit de sa prise en charge en TCC.
Après dix ans de suivi pour dépression récurrente, Sophie souffre toujours d’une anxiété sociale très invalidante et d’une faible estime de soi qui constitue un risque réel de rechute. Récit de sa prise en charge en TCC.
Plutôt que de partir d’un savoir médical déjà constitué, la psychoéducation suppose de s’appuyer sur des suppléances développées par les patients. Dès l’hospitalisation, une « pré-éducation thérapeutique » doit s’enclencher, par petites touches.
La psychoéducation, qui vise à enseigner au patient les
soubassements biologiques et cognitifs à l’origine de ses troubles, réduit son délire à une erreur de jugement et nie sa réalité psychique. Pour l’auteur, cette intervention constitue une infantilisation, voire une forme d’aliénation.
Pour être efficaces, les interventions psychoéducatives auprès des proches aidants doivent intervenir dès l’apparition de la maladie, pour éviter que s’installe un fardeau trop lourd. À chaque étape du rétablissement, différents soutiens peuvent être proposés.
Grâce à une intervention brève de psychoéducation active, Maria, qui souffre de dépression majeure, réapprend progressivement à mieux saisir l’importance des gratifications et du plaisir face à sa maladie. L’intervention s’appuie sur l’expérimentation.
Le module psychoéducatif « Perception du travail » est né d’un constat : pour faciliter le retour à l’emploi des personnes handicapées psychiques, il est important de travailler avec eux sur leurs représentations du travail
À partir d’une approche sensori-motrice, un atelier
thérapeutique propose à de jeunes patients de « laisser des
empreintes ». Une relation se noue au fil des séances,
entretenue par des jardiniers «arroseurs du quotidien ».
Méthode de description et d’évaluation clinique et
psychopathologique des états psychotiques, la COP 13® permet d’examiner le fonctionnement d’un patient dans sa relation à l’autre, à travers plusieurs prismes.
L. est suivie depuis plus de vingt ans à l’ASM 13. Retour sur son parcours de soin à la lumière de la cotation COP 13® qui permet de mesurer les domaines précis d’évolution.
L’enfer est parfois pavé de bonnes intentions. La relation à l’autre, pour Gérard, diagnostiqué schizophrène, est entièrement régi par l’imaginaire, ce qui lui permet de tenir sa place dans le monde. Il n’est pas sûr qu’il faille trop y toucher.