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La maladie d’Alzheimer entraîne une détérioration de l’ensemble des fonctions supérieures et donc du langage. Le rôle de l’orthophoniste est, dans le cadre du bilan, d’évaluer tous les paramètres du langage avant le temps de l’accompagnement.
Comment croire en la force de la vie, en la richesse de tout être humain et en son droit de vivre, jusqu’au bout,son histoire, malgré la maladie d’Alzheimer… Bienvenue à la Maison Carpe Diem…
Face à des personnes atteintes de maladie d’Alzheimer, la prise en soins est exigeante mais gratifiante. En gagnant la confiance des patients, nous prodiguons chaque jour des soins, parce que demain est un autre jour…
Appliquer le concept d’humanitude dans un établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes entraîne une véritable « révolution culturelle » au bénéfice de tous, clients, familles et personnels, mais avec l’énergie et la volonté du directeur…
Cet entretien a eu lieu dans le cadre de l’hôpital de jour gériatrique de Corentin Celton, à Paris. Il a été mené, en face à face, par Mireille, une infirmière référente en géronto-psychiatrie.. Madame S., a été informée du devenir de l’entrevue qui a débuté par la qusteion suivante : « vous en savez beaucoup sur la maladie d’alzheimer ? Voulez-vous que nous en parlions nesmble, ainsi peut-être pourrons-nous mieux vous soigner ? »
L’insomnie en tant que telle est très souvent un signe, presque jamais une maladie ! Elle est surtout un problème clinique complexe, pas seulement électrique…
Si, à l’heure actuelle, il n ’existe aucune grande théorie qui puisse rendre compte de l’ensemble des phénomènes observés au cours du sommeil, on sait désormais définir un certain nombre de fonctions qui ont lieu pendant que nous dormons.
Dans l’insomnie, le recours aux médicaments ne doit pas être une attitude réflexe, systématique, instantanée. Elle doit succéder à une période de diagnostic puis à un essai de rétablissement d’une hygiène correcte des rythmes. Ce n’est qu’après avoir constaté l’insuffisance de ces techniques physiologiques que la prescription se justifie.
La dangerosité du paranoïaque, bien que très imparfaitement connue, justifie des moyens adaptés de prise en charge, parfois sous contrainte.
Comment peut-on faire accepter des médicaments à quelqu’un qui ne se sent pas malade ? Comment peut-on convaincre un patient d’être compliant à un traitement dont les effets secondaires sont importants et souvent invalidants ? Comment peut-on instaurer une relation de confiance et de transparence alors que nous nions la réalité qu’il nous présente …