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Extraits du blog Cépaduluxe qui rassemble des informations sur la schizophrénie (ou les schizophrénies, comme diraient certains…)
http://cepaduluxe.over-blog.com
La sédation doit rester un effet secondaire, recherché dans un nombre limité de situations cliniques mais également pour des périodes restreintes. On doit la considérer comme un effet indésirable lorsqu’elle est intense et persistante.
Ce ne sont pas les médicaments qui sont moins sédatifs, mais peut-être les soignants, qui ont perdu leur « savoir y faire avec la folie »…
Sédaté ou non, puis-je guérir docteur ? Témoignage.
Et si du statut « d’encombrants », les patients passaient à celui « d’auxiliaires » pour inventer de nouvelles pratiques de prescription ?
Soyons-en convaincus, la sédation ne doit plus faire partie aujourd’hui des objectifs de soins en psychiatrie.
Pour traiter « l’ancienne » agitation et la « moderne » violence, la frontière est étroite entre calmer (calming) et faire dormir (sedating). Les conséquences sont pourtant majeures…
Dans les années cinquante. Les premiers neuroleptiques révolutionnent la thérapeutique psychiatrique. S’ils sortent les patients de l’hôpital, leurs nombreux effets secondaires grèvent la qualité de vie. En 2007, la palette d’antipsychotiques disponibles permet d’envisager autrement la prise en charge.
Depuis leur découverte, les médicaments à effet antipsychotique ont fait l’objet d’un nombre impressionnant de dénominations, qui reflètent la perplexité, voire le doute initial des psychiatres devant leur efficacité, puis leur difficulté à cerner la multiplicité de leurs effets cliniques.
Au fur et à mesure du développement des neuroleptiques, force a été de constater que des molécules pouvaient avoir une forte action antipsychotique sans être pour autant sédatives. Actuellement, la recherche a pour objectif de trouver des molécules dépourvues de cet effet mais plus encore des molécules procognitives.