Six associations dénoncent le manque de moyens pour le suivi des enfants en difficultés psychologiques

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Dans un courrier commun du 24 août, six associations (1) regroupant des parents et des professionnels alertent le ministre des Solidarités et de la Santé, la secrétaire d'État en charge des Personnes handicapées, la déléguée interministérielle à l'autisme et aux troubles du neurodéveloppement (TND) et le délégué ministériel à la santé mentale et à la psychiatrie sur « le criant manque de moyens et de postes dans les structures d'accueil des enfants en difficultés psychologiques », qu'ils soient suivis dans le champ sanitaire en centre médico-psychologique ou dans le champ médico-social en CMPP.

Ils dénoncent « l'écart entre la stratégie annoncée comme une priorité gouvernementale — améliorer le diagnostic précoce, l'accompagnement, l'inclusion  et la réalité (…). Comment une stratégie annoncée en faveur d’interventions précoces peut-elle se mettre en place sans moyens suffisants affectés ou, pire, en retirant des moyens à ceux qui, déjà en pénurie, s'efforcent de suivre les enfants dans la durée ? » écrivent-ils. 

1- AFPEN – Association Française des Psychologues de l’Education Nationale CAP – Convergence Autismes Pluriels ; FDCMPP – Fédération des Centres Médico Psycho Pédagogiques ; FFP – Fédération Française de Psychiatrie ; RAAHP – Rassemblement pour une Approche des Autismes Humaniste et Plurielle ; UNAFAM – Union Nationale de Familles et Amis de personnes Malades et/ou handicapés psychiques.

Lire la lettre sur le site de la FFP