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Le choix de la médiation

En à peine plus d’un siècle, le diagnostic de schizophrénie n’a cessé de s’étendre et parallèlement le nombre de schizophrènes à passer la porte de nos services de soins n’a cessé d’augmenter. De quelle manière les patients schizophrènes y sont-ils accueillis ? Que mettons-nous en place ? Les difficultés de contact et d’entrée en relation sont au cœur de la rencontre avec le schizophrène. Qu’avons-nous donc inventé pour permettre, pour favoriser cette rencontre et pour maintenir un lien parfois fin et fragile ? Quels outils avons-nous à notre disposition pour ça ? C’est autour d’un de ces outils que je vous propose de réfléchir.  

Pour ce, passons les portes d’un pavillon d’hospitalisation situé au cœur d’un vieil hôpital du sud de la France. En tant qu’il accueille le moment terrifiant de la décompensation, le pavillon peut constituer le lieu d’une rencontre privilégiée avec le schizophrène si l’on considère qu’il s’agit aussi d’un moment de crise au sens positif du terme, un moment que l’on entend comme expression d’un être-au-monde singulier. Dans ce pavillon, j’ai fait la connaissance de Bernard et de Marie…

Cet article d'Audrey Sauvêtre, psychologue, a fait l'objet d'une conférence aux 1res Rencontres soignantes en psychiatrie organisées par Santé mentale en novembre 2015.

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