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Désertification médicale en psychiatrie : le GHT Nord-Pas-de-Calais s'engage

L’Etablissement public de santé mentale (EPSM) Lille-Métropole, établissement support du Groupe hospitalier de territoire (GHT) Psychiatrie Nord-Pas-de-Calais, annonce dans un communiqué être engagé dans une dynamique de solidarité médicale au bénéfice de l’EPSM Val de Lys-Artois de Saint-Venant, qui, avec 20 postes de médecins vacants, est durement frappé par la désertification médicale. Il s'agit pour le GHT de garantir un parcours de soins équitable sur le territoire.

« La psychiatrie n’échappe pas au phénomène de désertification médicale et le Pas-de-Calais fait partie des territoires à faible densité de médecins spécialistes en psychiatrie. L'EPSM Val de Lys-Artois (Saint-Venant) fait face depuis plusieurs mois à une situation très critique en termes de démographie médicale, ne parvenant pas à pourvoir ses postes de médecins. À cela s’ajoute un nombre très faible d’internes (1 seul interne en psychiatrie adulte au dernier semestre). Cette situation fragilise l’établissement et accentue les inégalités territoriales dans l’accès aux soins. »

Dans ce contexte, cette politique de solidarité se traduit par diverses actions :
– mobiliser la communauté médicale armentiéroise et bailleuloise par l’appel au « volontariat » de praticiens ospitaliers ;
– communiquer auprès des Assemblées Générales de praticiens ;
– proposer systématiquement aux nouveaux psychiatres recrutés le partage de temps médical avec l’EPSM Val de Lys-Artois ;
– organiser à l’EPSM Lille-Métropole la compensation du temps médical ainsi partagé avec l’EPSM Val de Lys-Artois ;
– proposer la mise en place d’internes territoriaux affectés à temps plein à l’EPSM Val de Lys-Artois et « tutorés » par les praticiens à temps partagé en provenance de l’EPSM Lille-Métropole en plus de l’encadrement par les praticiens de l’EPSM Val de Lys-Artois.

D'après l'EPSM Lille métropole, quatorze praticiens se sont déjà mobilisés. Les renforts médicaux, organisés sous forme de temps partagés, sont arrivés dès le mois de février et se déploieront progressivement.

D'après le communiqué du 22 février de l'EPSM Lille métropole

 


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