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Précarité : ce qui sauve, c'est de faire un pas...

Auteur(s) : Jean-Michel Bourelle, infirmier de secteur psychiatrique

Nbre de pages : 5

La prise en charge des personnes en grande vulnérabilité nécessite une adaptabilité sans faille des professionnels et du cadre d’intervention, sur le plan social et psychique. Le maintien du lien reste prioritaire et oblige à un seuil de tolérance relationnel. Illustration avec l’histoire de Laetitia.

L’accueil à haut seuil de tolérance (ou en bas seuil d’exigence) revêt un caractère éthique sociétal indéniable. Les conditions de retour des personnes les plus vulnérables vers un toit et une amélioration de leurs conditions de vie méritent une adaptabilité et une plasticité constantes des interventions de l’ensemble des professionnels concernés, tant sur le plan social que psychiatrique. En premier lieu, l’accordage relationnel et le maintien du lien restent prioritaires. L’acte fondateur de ce type d’interventions croisées et collaboratives réside dans une forme de contrat de non-abandon de la personne, quels que soient les troubles présentés, et dans une temporalité de l’accompagnement adaptée à la complexité de la situation.
 

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Et la tendresse, bordel! >
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